MGMT, Me and Michael, album Little Dark Age 2017

On commence avec les enfants-rois du rock progressif, j’ai nommé Management ou MGMT. Fort d’un nouvel album en 2017 (de qualité celui-là), on apprécie Me and Michael pour sa finesse, sa fragilité et son étrangeté lyrique. Le clip nous plonge directement dans un rêve sous acide, pour mélancoliques en mal d’électro, et c’est déjà pas mal.

Cher, Save Up All your Tears 1991

On aime Cher, enfin quand je dis “on” c’est surtout “je” qui parle. Bref, on aime Cher parce que c’est efficace, c’est 90’s et ça vieillit bien. Et puis n’oublions pas que si vous avez aujourd’hui Lady Gaga, c’est qu’un jour il y a eu Cher. C’est tout. Doit-on en dire plus ?

Eddy de Pretto, Kid, album Cure 2018

Une des révélations de l’année 2018, ça on le savait déjà.

L’album Cure d’Eddy de Pretto soigne beaucoup de choses, à commencer par nos oreilles. Son parfaitement produit, diction parfaite, paroles travaillées comme des pierres précieuses. Eddy de Pretto nous sort de notre zone de confort et du patriarcat des cités en jogging-sketba.

Electric Guest, Dear To Me, album Plural 2017

Simplicité, sensibilité, électricité. Dear To Me, la chanson efficace pour à peu près toutes les circonstances.

Orelsan, La pluie (feat. Stromae), album La fête est finie 2017

Qui mieux qu’Orelsan raconte l’ennui de grandir en province ? La pluie,tel un bruit de fond, toujours présente lorsqu’on est seul chez soi à la campagne, jeune et non véhiculé. Stromae, hypnotique et entêtant nous prouve qu’il a toujours le sens de la mélodie qui reste en mémoire, accompagné d’un son parfaitement pensé pour l’occasion.

Electric Youth + Room8, Without you, Album Innerworld (Deluxe edition)

La légende dit que Cindy Lauper et Ian Curtis ont eu une fille qui a décidé de faire un truc plus dansant que New Order, plus dépressif que Joy Division et plus électro que les années 2010.

Chvrches, Get Out, Album Love is Dead 2018

Un album énergique, piquant et plutôt honnête que l’on regarde trop souvent de haut en le qualifiant de “pop”. Chvrches ne se pose pas la question des qu’en-dira-t-on et propose des mélodies efficaces. Get Out en tête pour moi.

On pourra toujours pinailler en disant que j’ai souvent écouté “The Mother We Share” issue d’un album plus ancien, mais ceci est une autre histoire…

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2 pensées sur “La compil qui m’a aidé à survivre en 2018”

    1. Salut Marco !
      Tu as complètement raison ! Je ne connaissais pas ce son, voilà qu’à cause de toi je vais passer des heures sur Deezer à écouter cet OVNI androgyne sous acide.
      Si tu veux Envoyer ta compilation, tu es le bienvenue, on t’accueillera -On est pas sectaire- 😉 .

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